Biographie

1962-1993

François Vannson est né le 20 octobre 1962 à Epinal. Son père, Marcel est chauffagiste, à la tête de l’entreprise Vannson au Thillot et sa mère, Odile Vannson née Boileau, directrice d’école au Ménil. Il est issu d’une famille de quatre enfants vivant au Ménil.

Il suit sa scolarité à l’école primaire du Ménil puis au collège Jules Ferry au Thillot. Dès l’âge de 14 ans, il profite de ses vacances pour travailler au sein de l’entreprise familiale. C’est ainsi qu’il côtoie le  personnel de l’entreprise de son père pour installer le chauffage les sanitaires ou les couvertures. Il apprend ainsi, dès son plus jeune âge la valeur du travail.

Durant son adolescence, il pratique de nombreux sports : la natation, le ski, le foot ainsi que le judo. Lycéen à Béchamp (actuellement Lycée André Malraux de Remiremont), où il est interne, il entre dans un club de handball au poste de gardien de but. Il se passionne également pour la photographie, la peinture et le dessin. Une fois le bac en poche, il intègre l’Ecole d’Optique de Lille où il découvre la chaleur et le caractère attachant des gens du Nord, un tempérament si proche de celui des Vosgiens. C’est à Lille qu’il effectue son service militaire au sein du 43ème RI en tant qu’instructeur d’auto-école.

Il revient dans les Vosges en 1988 pour exercer sa profession dans le domaine de l’optique jusqu’en 1993. Son caractère généreux l’incite à s’investir dans le milieu associatif. Dès 1989, le Président du Syndicat d’Initiative du Thillot et environs lui propose de prendre sa suite. Il relève le défi et très rapidement, il adapte la structure aux technologies modernes. Un peu plus tard, il instaure ce qui est devenu une véritable tradition locale : le feu d’artifice estival qui prendra le nom de « pyrofolies » et qui existe toujours aujourd’hui sous le nom des « Feux Folies des Hautes Vosges », désormais organisés par l’association HVA.

1993-1997

Son dynamisme associatif est remarqué et apprécié. En 1992, il est sollicité pour présenter sa candidature aux élections cantonales du Thillot. Contre toute attente, il est confortablement élu. Puis, en 1993, son cousin « Coco » Spiller, le député sortant décide de ne pas se représenter. François Vannson est candidat aux élections législatives et devient le 28 mars 1993, à l’âge de 30 ans l’un des 6 plus jeunes députés de France: « Je me souviens de ce premier jour, où j’ai ouvert la législature avec le doyen au son des tambours de la Garde Républicaine, en ce lieu chargé d’histoire… « . Il est ainsi, après André Boileau et « Coco » Spiller le troisième député de la famille.

François Vannson s’investit particulièrement dans les affaires économiques touchant au domaine du commerce et de l’artisanat. A l’Assemblée, il intègre la Commission de la production et des échanges et fait partie du groupe textile. Régulièrement, tant au niveau local que national, il intervient en faveur des entreprises textiles vosgiennes.

En 1996, François Vannson épouse Marie-Odile Hummel, alors conseillère municipale à Remiremont et chef du service des urgences au centre hospitalier de la cité. Médecin-commandant des sapeurs pompiers, Marie-Odile partage les mêmes valeurs et la même volonté d’engagement sur le terrain que François. Le couple aime s’accorder des moments de détente au contact de la nature comme participer à une partie de chasse dans la forêt vosgienne ou profiter d’une ballade sur le plateau des mille étangs. Le fait de se ressourcer régulièrement offre à l’un et à l’autre, dans leurs responsabilités, la faculté d’être totalement disponible pour les missions les plus délicates.

1997-2002

En 1997, malgré la défaite de son camp, François Vannson est réélu député. Il retrouve ses fonctions dans les différents groupes parlementaires. En 1998, il est désigné par l’Assemblée Nationale pour suivre la 51ème  session de l’IHEDN (Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale). Aujourd’hui encore, il continue de suivre de près les affaires relatives à la Défense nationale et a intégré la réserve citoyenne de la Gendarmerie nationale.

Courant 2001, il propose une série de débats, qu’il intitule les « Jeudis de l’Assemblée », avec pour invités des spécialistes réunis autour de grands thèmes de société. C’est l’occasion pour les Vosgiens comme pour François Vannson d’un large tour d’horizon des problématiques actuelles, allant des nouvelles technologies à la sécurité urbaine en passant, entre autres, par les nouveaux enjeux de la Défense nationale face au terrorisme ou à l’environnement. Là encore, il s’est agi de poser, sans langue de bois, les problèmes et, à travers les enseignements tirés des échanges entre politiques et membres de la société civile, d’intervenir au plus au niveau.

2002-2007

Réélu pour la troisième fois en 2002 avec près de 60 % des suffrages, François Vannson poursuit sa mission. Il est membre de la commission de la Défense nationale et des Forces armées.

Dès le début de la législature, il prend à bras le corps un dossier qui lui tient le cœur depuis 1993, celui des bouilleurs de cru dont la tradition risque de se perdre. A l’occasion de la loi de finances pour 2003, il obtient le droit pour tout propriétaire d’un verger de distiller ses fruits avec une franchise de droits de 50 %.

Il reprend un autre sujet qui lui est cher, celui du droit de la montagne. Dès 2001, il avait obtenu de la direction des Journaux Officiels la publication de l’ensemble des textes relatifs à la montagne. Les 4 tomes de textes le convainquent de la nécessité de codifier ce droit. Il défend la création d’un Code de la montagne et dans le cadre de la discussion de la loi d’orientation sur les territoires ruraux, le principe de la codification est retenu. Ce Code, qui regroupera l’ensemble des textes relatifs à la montagne, aura pour finalité de permettre une simplification de la prise de décision dans ce domaine Tous ces textes se doivent d’être simplifiés afin de permettre la défense des intérêts de la montagne. Il s’agit de faire admettre aux décideurs de tous les échelons, nationaux et européens, que la montagne doit faire face à de nombreux handicaps. En effet, le revenu des agriculteurs y est de 30% inférieur à celui de leurs collègues de plaine. La vie y est plus chère. Les services publics sont plus délicats à mettre en œuvre.

Afin de faire face aux délocalisations, François Vannson intervient auprès de Thierry Breton, de Jean-François Copé et de Patrick Devedjian pour obtenir que le bassin d’emploi de Remiremont-Gérardmer puisse bénéficier des dispositions de l’article 28 de la loi de finances pour 2005 qui instaure un crédit de taxe professionnelle pour les entreprises situées dans les zones d’emploi en difficulté. Ce crédit d’impôt s’élève à 1000 euros par salarié pour une durée minimum de 3 ans, avant la suppression en 2010 de la taxe professionnelle.

Il fut également nommé rapporteur de la loi du 12 décembre 2005 qui est venue réformer la partie législative du Code de la Défense.

Portant un intérêt tout particulier aux questions relatives à la justice, François Vannson est désigné pour participer à la Commission parlementaire sur Outreau mise en place dans le but de rechercher les causes des dysfonctionnements de notre système judiciaire lors de cette dramatique affaire. Plusieurs de ses propositions sont d’ailleurs reprises dans le rapport de la commission.

S’il est un député de terrain, très attaché aux questions locales, François Vannson n’en délaisse pas moins les problématiques nouvelles nées de l’évolution de notre société et ce, dans des domaines aussi variés que la santé publique (en proposant par exemple : l’instauration de la mention « donneur d’organe » sur le fichier informatisé de la carte vitale ; l’interdiction des sites Internet faisant l’apologie de l’anorexie ou encore la prise en charge totale par la sécurité sociale des substituts nicotiniques comme les patches ou les gommes afin d’encourager les fumeurs à renoncer au tabac), les nouvelles technologies (en proposant l’autorisation du vote par internet), l’environnement (en proposant l’instauration d’un tri sélectif et l’instauration d’un quota de papier recyclé au sein des institutions et organismes publics) et dans bien d’autres domaines encore…

2007-2012

François Vannson est réélu en 2007 pour un quatrième mandat, dès le 1er tour avec 53,8 % des suffrages.

A l’Assemblée nationale, il intègre la prestigieuse commission des Lois constitutionnelles, de la législation et de l’Administration générale de la République. Il est désigné pour siéger au sein de la Commission d’accès aux Documents administratifs (CADA) instituée auprès du Conseil d’Etat.

Il soutient la politique de réformes engagées par le gouvernement de François Fillon sous l’impulsion du Président de la République.

Il accomplit efficacement son rôle de porteur des attentes des Vosgiennes et des Vosgiens à l’Assemblée nationale avec plus de 625 questions écrites et orales posées au gouvernement. Au cours de ce mandat,  il rédige ou cosigne 128 propositions de loi. Spécialisé dans les questions de défense nationale et de justice il est notamment l’auteur du rapport sur le projet de loi du 3 août 2009 relative à la gendarmerie nationale ou du projet de loi organique du 13 février 2012 portant diverses dispositions relatives au statut de la magistrature.

Présent sur le terrain, François Vannson privilégie la proximité et les contacts humains. Ce sont plus de 6630 personnes qui sont reçues dans ses trois permanences (Remiremont, Le Thillot, Gérardmer) pour résoudre les difficultés qu’elles peuvent rencontrer, les plus simples comme les plus complexes.

Face aux difficultés économiques, il est toujours à la disposition des salariés et des partenaires sociaux pour relayer leurs attentes et leurs propositions auprès des pouvoirs publics et notamment du gouvernement. Il obtient ainsi l’extension aux Hautes Vosges du contrat de transition professionnelle (CTP) qui prévoit plus de flexibilité et une meilleure prise en charge des indemnisations des demandeurs d’emploi et soutient leur reclassement.

C’est à François Vannson que Laurent Wauquiez, Secrétaire d’Etat chargé de l’emploi, confie la mission de réaliser un rapport sur le développement de l’emploi en zone de montagne. Après plus d’une centaine d’auditions d’acteurs de la saisonnalité et des déplacements dans l’ensemble de nos massifs, il a formalisé plus d’une soixantaine de propositions portant sur le logement, la santé, les droits sociaux, le transport, l’information dans un rapport remis à Xavier Betrand, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé. Les conclusions de ce rapport, qui suscitent un très large consensus parmi les professionnels de la montagne et les partenaires sociaux, ont pour certaines, d’ores et déjà été reprises par le Conseil National de la Montagne.

Convaincu du fort potentiel touristique des Vosges, François Vannson encourage toutes les initiatives contribuant à sa valorisation. C’est ainsi qu’il a soutenu, avec les partenaires institutionnels, les projets d’Unités Touristiques Nouvelles (UTN) dans le massif des Vosges. A La Bresse, ce sont 35 millions d’euros qui ont été investis dans le domaine skiable. A Ventron, dont le projet d’UTN vient d’être validé, ce sont 15 millions d’euros qui vont être investis. Autant de réalisations qui rayonnent dans la circonscription et participent au dynamisme de l’économie locale et au développement de l’emploi. C’est toujours cette logique de l’emploi qui conduit François Vannson lorsqu’il se bat pour obtenir le maintien de la filière hôtellerie restauration du Lycée Camille Claudel de Remiremont, complémentaire du Lycée Hôtelier de Gérardmer car les professionnels du secteur ont besoin de main d’œuvre qualifiée pour répondre à la demande touristique.

Le thermalisme est lui aussi un atout considérable pour l’activité touristique : François Vannson a favorisé la reprise du Domaine Thermal de Plombières-les-Bains, alors en grande difficulté, par le Groupe DocteGestio qui va investir 2,5 millions d’euros, à l’heure où le tourisme thermal se développe.

Pour François Vannson, l’industrie n’est pas vouée au déclin si les initiatives innovantes sont soutenues. Il a accompagné auprès des ministères le projet Fibers porté par Ventron Confection, qui consiste à revaloriser des déchets textiles non recyclables pour en faire de nouveaux produits, notamment à l’export. Son engagement a permis à l’entreprise d’obtenir 6 millions d’euros d’aides directes et d’avances remboursables sur un investissement total de 12 millions d’euros. Ce concept qui s’inscrit dans une démarche environnementale de développement durable permettra la création de 40 emplois dans la circonscription.

Le développement des PME locales demeure une priorité. C’est dans cet esprit que François Vannson a appuyé auprès du ministère de l’aménagement du territoire l’entreprise « Chalets et Maisons Poirot » dans son projet inédit de transformation du bois par séchage. Ce procédé ouvert à toute la filière permet enfin d’utiliser et de valoriser les ressources en bois locales. Pour lancer cette activité nouvelle qui a généré la création de 55 emplois, la société a obtenu une prime d’aménagement du territoire de 440.000 euros. L’attribution de cette aide, pour une activité qui faisait défaut à la filière bois vosgienne est une reconnaissance du dynamisme des entreprises locales.

Soutenir le développement et l’aménagement de nos villes et villages a toujours été l’une des priorités de François Vannson. Par l’intermédiaire de la réserve parlementaire, il accompagne les projet des municipalités de la circonscription qui ont bénéficié de plus de 1.800.000 euros de subventions exceptionnelles.

Parce que le tissu associatif joue un rôle essentiel dans l’animation de nos villes et villages, et contribue à donner plus de dynamisme et de vie, à resserrer les liens sociaux et à renforcer l’attractivité touristiques, François Vannson soutient les initiatives qui lui sont soumises par les associations qui, dans notre circonscription, ont bénéficié de 620.000 euros pour mener à bien leurs projets culturels, sportifs ou humanitaires.

François Vannson se représente une nouvelles fois devant les Vosgiennes et les Vosgiens afin de poursuivre son engagement pour les Vosges et pour la France. Il est … l’atout Vosges !

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